Un programme intitulé « Pauvreté et distribution de revenus au Sénégal : une approche par la modélisation en équilibre général calculable micro-simulé. »
Il s'agit d'un projet collaboratif CODESRIA/MIMAP Sénégal dont l'objectif et d'appliquer un modèle d'équilibre général calculable (MEGC) pour établir le lien entre les réformes économiques mises en oeuvre dans le cadre du DSRP, la pauvreté et la distribution de revenus.
Le réseau Ouest et centrafricain de politiques économiques (ROCAPE) regroupe des institutions de recherches du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun, du Nigéria, du Ghana, de la Gambie, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée et du Sénégal.
L'objectif de ce réseau est de promouvoir des programmes de recherche pouvant avoir un impact positif sur l'élaboration et la conduite des politiques économiques et sociales mises en oeuvre dans la sous-région.
Le CRES développe un programme de recherche sur le secteur privé. Ce programme porte sur le financement des PME, sur le climat des affaires ainsi que l'analyse de la productivité et de la compétivité des entreprises au Sénégal.
L'étude s'appuie sur une enquête menée après de 400 entreprises industrielles et de services avec l'objectif de collecter des données sur les caractéristiques des entreprises afin d'évaluer les différentiels de productivité entre le Sénégal et ses concurrents
L'analyse des informations recueillies doit fournir aux décideurs le point de vue de ces entreprises sur les moyens d'améliorer leur environnement et d'accroître l'investissement et l'emploi.
Dans le cadre du réseau SAGA, les chercheurs du CRES participent à l'étude sur « Les déterminants de la demande d'éducation primaire et secondaire au Sénégal. »
Le projet vise à analyser, d'un point de vue microéconomique, les déterminants de l'accès à l'école primaire et secondaire, à expliquer les facteurs qui ont contribué à la dégradation de la qualité de la scolarisation (redoublements et échecs scolaires massifs) ainsi que de l'acquisition des connaissances. Il contribuera aussi à mieux faire connaître les facteurs liés aux transitions du cycle primaire au moyen, et du moyen au secondaire.
Les objectifs d’éradication de l’analphabétisme de l’illettrisme à l’horizon 2012 risquent de ne pas être atteints si des mécanismes novateurs de génération de ressources additionnelles ne sont pas trouvés pour compléter l’effort interne non négligeable de l’Etat, les contributions des partenaires extérieurs et celles des collectivités locales et des populations en faveur de l’éducation non formelle.
Une source de financement interne possible à laquelle on ne pense pas a priori, mais qui fait ses preuves dans beaucoup de domaines est la levée de fonds. En effet, beaucoup d’actions sociales d’envergure sont menées dans le pays par le biais de campagnes de levées de fonds. Mais outre le fait qu’elle pourrait être pourvoyeuse de ressources financières additionnelles pour le sous-secteur du non formel, la levée fonds pourrait constituer un moyen de susciter une adhésion nationale à la cause de la lutte contre l’illettrisme, et une stratégie de lobbying pour amener les décideurs publics, mais aussi les leaders d’opinion à accorder une plus grande priorité à l’éducation non formelle.
La présente étude est une exploration des potentialités du marché de levée de fonds au Sénégal. Quelle est la réalité de ce marché ? Qu’elles en sont les caractéristiques principales ? Quels enseignements peut-on tirer de celles-ci pour mobiliser des ressources internes au profit de l’éducation non formelle ? Telles sont les questions qui la sous-tendent.
(Abdoulaye DIAGNE, Mamadou DANSOKHO, Thierno BA)
L’enseignement supérieur sénégalais vit une situation difficile face à l’explosion des effectifs étudiants et la stagnation des capacités d’accueil des institutions publiques.
Une réforme profonde de l’enseignement supérieur s’impose si on veut lui faire jouer son rôle de moteur du développement économique et social du Sénégal et des autres pays de la sous-région. S’inscrivant dans cette perspective, la présente étude vise à :
Les résultats des projections donneront une mesure de l’ampleur de la demande d’enseignement supérieur que le système éducatif sénégalais devra satisfaire au cours des quinze prochaines années permettant ainsi une définition d’une politique d’offre d’éducation supérieure en adéquation avec la demande en très forte expansion.
(Abdoulaye DIAGNE, Anne BRIAND, François Joseph CABRAL)
Problématique générale : une analyse factuelle de la privatisation de l’eau au Sénégal est nécessaire pour dégager des enseignements précis en matière d’investissement réalisés, d’extension du réseau, de raccordements domiciliaires, de tarification et d’accès des pauvres au services et déterminer l’impact de la privatisation de la Société Sénégalaise des Eaux (SDE) sur deux principaux acteurs : l’Etat (via les finances publiques) et les ménages à bas revenu (ménages pauvres).
Axes de recherche : l’étude s’est concentrée sur les indicateurs économiques suivants :
les impôts directs et indirects (avant et après la privatisation), les ménages, pour déterminer le nombre de raccordements,et les sources alternatives d’approvisionnement en eau : eau de robinet, eau de puits, ou combinaison des deux.
Objectif : mettre en exergue, d’une part, l’hétérogénéité de l’offre du marché de distribution d’eau potable, et d’autre part, celle de la demande sur le marché de distribution d’eau potable.
Méthodologie : Administration d’un questionnaire à un échantillon de 300 ménages répartis en huit zones, dans la Région de Dakar, en tenant compte de la répartition géographique des ménages et de leur situation socio-économique
Résultats attendus : l’ensemble du circuit de distribution de l’eau est connu ; les différents acteurs redistributeurs sont identifiés ; la marge entre le prix officiel de l’eau au m 3 et le prix réellement payé par les pauvres est évalué ; le consentement à payer, par les pauvres, pour accéder à l’eau potable est déterminé.